
Vous êtes-vous déjà demandé à quoi sert le sable sur les terrains de padel? Il s’agit d’un sable spécialement conçu pour les courts de padel : le sable siliceux. Nous vous expliquons en quoi il consiste.
Le sable siliceux a la particularité de se maintenir dans différentes situations. Que ce soit en intérieur ou en extérieur, le sable siliceux est optimal pour couvrir les terrains de padel. En effet, il ne craint ni la pluie, ni le soleil.
Le sable siliceux se compose de quartz, ce qui empêche la contamination par des champignons. Ainsi, il résiste parfaitement à l’humidité.
Ses grains sont plus petits et plus uniformes que le sable de plage:
Le sable siliceux présente plusieurs avantages.
Grâce au sable, la surface est plus rugueuse, ce qui réduit considérablement le risque de glissade. Les joueurs adhèrent mieux au terrain. Ainsi, ils peuvent faire des mouvements rapides et des changements de direction sécurisés.
Le sable a également une influence sur le rebond de la balle. Les joueurs peuvent contrôler la vitesse et l'angle du rebond.
Le sable agit comme une barrière protectrice. Il empêche l'humidité de gagner le terrain et contribue à la protection du gazon artificiel.
Le sable siliceux augmente la durabilité du gazon artificiel en le protégeant des dommages et de l'usure, réduisant les coûts d’entretien du gazon.
Chez MejorSet, nous utilisons du sable de 0,2 à 0,5 mm pour nos courts de padel. Le sable est extrait, puis lavé et trié pour éliminer les impuretés.
Un court de padel nécessite environ 3 000 kg de sable siliceux. Les recommandations peuvent varier selon le fabricant.

Il est essentiel de procéder à un entretien régulier du sable. Chez Mejorset, nous recommandons d’égaliser le terrain une fois par semaine, afin d'éviter l’accumulation sur les bords et de garantir une bonne pratique de jeu.
Le terrain peut être égalisé manuellement ou à l’aide de machines.
Souhaitez-vous savoir plus sur le sable siliceux et son entretien? Notre équipe est à votre disposition. Contactez-nous pour plus d’informations.


